structure

Publié le par June Prune

Je m'étonne des réactions sur mon article alone again. Je pensais décrire un phénomène concernant tous les profs (en France). J'ai utilisé la première personne, parce que je cherche à éviter les généralités, et que je voulais illustrer ce sujet bateau par un exemple réel.
Je n'en démordrai pas, le prof est seul. Pas seulement moi. Pas seulement parce qu'il est seul face à ses élèves.
Certains le vivent très bien. Personnellement je le vis très bien la moitié du temps, parce que c'est quand même grave kiffant de ne pas avoir de boss et de faire ce qu'on veut. Mais tout ce que je voulais dire, c'est qu'il serait bien qu'il y ait un tout petit peu plus de structure autour de nous. Et par structure, j'entends formation.
Oui, je sais, c'est mon truc, ça, la formation. D'ailleurs je passe le weekend à apprendre à former des animateurs de colo, et malgré le lever aux aurores et l'expédition métro-métro-car-traversée du désert un samedi matin, I'm happy !

Un carré de chocolat à la fleur de sel... Mon nouveau sautoir noir et blanc rapporté de Barcelone... Mes mocassins Hogan violets qui ne me font enfin plus du tout mal... Une bonne journée...


Girls in tight dresses.

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Philémon 24/11/2009 23:54


Mon fils aîné, lorsqu'il commençait à glisser du côté obscur, a été scolarisé au Lycée autogéré de Paris. Belle expérience pédagogique...


June Prune 24/11/2009 23:57


ça m'étonne pas ;-)
un jour peut-être j'irai explorer cet endroit...


Philémon 23/11/2009 21:34


Parfois, quand on est bien structuré dans sa tête, vaut mieux ne pas avoir de boss, qu'un grand con*** qui pense que hors lui-même himself, personne n'est capable de développer son activité.
J'ai vécu, deux fois coup sur coup...


June Prune 23/11/2009 23:22


Je rêve de structures autogérées, sans rapports de hiérarchie classique, mais avec un collectif de gens "bien structurés dans leur tête" qui travailleraient ensemble, dans l'entraide et
l'échange.
Ce que j'ai entr'aperçu ce weekend dans le contexte de l'éducation populaire s'en rapporche, et c'est que du bonheur.